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Roger Castel.
La BD, un des chapitres de Solliès-Ville

En un week-end, la population du village passe d’environ 2500 à presque 30 000 personnes. Un évènement qui booste l’activité intérieure. Ce n’est pas la seule chose qui attire à Solliès-Ville. La municipalité a pour but de maintenir une qualité de vie, toute l’année. En tête de ce défi, Roger Castel, élu maire en 2014.

Quel regard portez-vous sur ce festival ?
Un très bon ! C’est une fierté pour nous de l’avoir pérenniser. Je suis élu depuis 1989 dans la commune et je l’ai toujours connu. Pour vous dire, on n’a failli ne pas le faire, faute de subvention. J’ai pu débloquer de l’argent notamment avec le député Vittel. Je pense que si on l’arrête une année, c’est mort. Solliès sans la BD, ça n’a plus lieu d’être ! Cela représente pas loin de 30 000 personnes sur un week-end. Certains le voulaient à La Castille, hors de question. Il n’aurait plus le même aspect. Je le compare à la fête de la figue à Solliès-Pont. Chaque commune à un évènement qui la met en valeur. Une manifestation soudée au village.

En dehors de la visibilité, que vous apporte-t-il ?
Le gros atout, c’est de faire travailler les commerçants. Il y a trois restaurants sur la place. Ils font le plein pendant trois jours. Cela rempli les hôtels. Nos sponsors aussi travaillent. Les imprimeurs des alentours s’occupent des affiches, posées dans tout le Var. Le domaine de la Castille est également mis à l’honneur, puisque son vin sera représenté pendant les trois jours. Les dessinateurs viennent du monde entier. Tous ces gens savent ce qu’est Solliès-Ville.

Etes-vous critiqué ?
Il y a toujours des personnes qui râlent mais je ne vais pas supprimer la BD pour quatre familles ! Il y a des plaintes au niveau de la circulation mais si vous allez à la fête de la châtaigne par exemple, c’est pire. Nous avons mis en place un nouveau sens de la circulation. Cela a contenté beaucoup de monde. Après, c’est sûr, les entrées sont quadrillées les sacs fouillés… Cela prend du temps mais nous mettons le paquet sur la sécurité.

Que pensez-vous de l’affiche du festival ?
Elle est très belle ! On y voit notre magnifique village. Le thème c’est les mille et une nuit il a donc fallu expliquer à quelques personnes que l’apparition de ce qui ressemble à une mosquée n’a rien de politique ou de fanatique. Il faut remettre tout cela dans le contexte des mille et une nuits. D’ailleurs cela fait longtemps qu’on ne me l’a plus dit.

En dehors de cette manifestation, pourquoi Solliès-Ville est attractive ?
Pour sa qualité de vie extraordinaire. On trouve tout ce qu’il faut à part le boulanger mais il y a un dépôt de pain. Le café de l’avenir dispose d’un petit espacé dédié à l’épicerie de base. Le bus scolaire est présent. J’ai l’impression que les gens partent travailler, remontent leurs courses et aiment rester ici le week-end. Alors oui, beaucoup de personnes me disent qu’il n’y a pas telle ou telle chose. Or, c’est la condition pour rester dans un environnement très peu bétonné.

Solliès-Ville peut nous surprendre ?
Les gens sont étonnés rien qu’à sa composition. Beaucoup pensent que la limite se situe simplement au village. Or, il y a plusieurs hameaux, le logis neuf, une partie de la Castille… Les gens n’en reviennent pas.

Pensez-vous être un maire apprécié ?
Je fais de mon mieux.  On ne peut pas plaire à tout le monde mais j’essaye de rester proche de mes administrés. Par exemple, nous avons voté pour le retour à la semaine de 4 jours. En revanche, nous maintenons un service de centre aéré le mercredi matin car d’autres mamans se sont organisées autrement. Il faut concilier pas mal de choses, dans la mesure du possible.

Village de Sollies-Ville - Limpact

Qu’est-ce qui vous tient à cœur comme projet ?
Ce n’est pas un projet à proprement parler. Je souhaite très profondément que Solliès-Ville résiste à l’urbanisation massive. Par exemple, je ne suis pas soumis à la construction de logements sociaux et je m’oppose à l’apparition de gros immeubles dans notre paysage.

Sur votre site internet on peut lire « Solliès-Ville, un village provençal tourné vers l’avenir », pourquoi ?
Pour moi il y a un juste équilibre entre, préserver ses paysages et s’équiper des infrastructures nécessaires. Pour moi, l’avenir ce sont ces futures constructions au service de mes administrés. Il y a déjà un ostéopathe mais nous allons faire un véritable pôle santé. Il y a des Solliès-Villains qui ne peuvent plus faire de gros déplacements, voire pas conduire du tout. Il est important de ne pas devenir un désert médical sinon, ils ne sentiront plus bien chez nous et partiront. L’avenir, c’est aussi la mise en place de services pour les plus jeunes. Nous allons créer un centre aéré dans une maison, en dehors du village. Quelque 140 mètres carrés de maison et un terrain immense. On va en profiter pour récupérer des pièces qui nous serviront de salles des fêtes quand les enfants ne seront pas là.

Propos recueillis par Laura Berlioz

Sanogia Signes - Limpact




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