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Patrick Boyon.
Chanteur d’histoires

Reprises ou compositions originales. Simple guitare ou plus grosse artillerie. Toutes les musiques de Patrick Boyon ont un point commun : être composées avec passion. L’artiste varois a déjà trois albums et accumule les concerts.

Depuis quand jouez-vous de la musique ?
J’en ai toujours fait. Dans le train pour la pension, j’avais déjà ma guitare. Ensuite j’étais bûcheron mais l’instrument m’a toujours suivi. Aujourd’hui, j’en joue de manière plus professionnelle.

Quel artiste êtes-vous ?
Je suis un raconteur d’histoires. Je compose des chansons autour de la vie. Un truc sincère, sans fioriture. Je ne suis pas là pour balancer les chansons mais pour les travailler. Le principale c’est donner du plaisir au public.

Quels styles vous inspirent ?
Je suis un grand fan de chansons françaises de Serge Gainsbourg à Alain Bashung. Sinon, je reste attiré par tout ce qui se prête à l’acoustique.

Comment diffusez-vous vos musiques ?
Mes albums sont sur des plateformes internet (Deezer, Itunes…). Cela me permet de partager quand je ne fais pas de concert. Les gens ont accès aux paroles et à la musique. Sinon, je suis présent sur les réseaux sociaux avec Facebook ou encore You Tube.

Que contiennent vos albums ?
Pour le premier j’ai fait intervenir la guitare et la basse. Sur le deuxième on remarque de l’accordéon. J’en ai préparé un troisième. Je joue tout mais je prépare « la grosse cavalerie ». C’est-à-dire la batterie, d’autres guitares…

Arrivez-vous à concilier votre originalité et la chanson de départ ?
C’est difficile. Dès fois, je veux me laisser aller avec la « grosse cavalerie ». C’est très excitant mais il ne faut pas dénaturer la chanson. Certains morceaux me demandent un mois d’adaptation à la guitare. Quoi qu’il en soit c’est toujours très intéressant.

Vous vous produisez dans plusieurs endroits. Comment adaptez-vous votre registre au public ?
Je veux que les morceaux correspondent aux endroits. La chanson doit être confortable pour le public. Il faut être vigilent. Le restaurant est une bonne école. On y apprend à rendre le public attentif sans le déranger. Il faut bien choisir le morceauqui va correspondre au plat et celui qui se prêtre plus au dessert. La musique doit entraîner les gens et pas les incommoder. Dans un café-théâtre je peux plus me lâcher, les spectateurs payent pour écouter.

Abandonnez-vous certains titres ?
J’accumule des classeurs entiers de chansons abandonnées. Je veux que la musique plaise aux gens. Si le résultat n’est pas confortable à écouter, autant laisser tomber ou la retravailler une prochaine fois. C’est difficile mais je ne me fais pas de cadeau.

Propos recueillis par Laura Berlioz
Crédit photo : © Yann Etesse Photographies

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