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Jean-Marc Haroutiounian.
Basse et contre basse

Toujours à votre écoute il est LA personne qui représente la définition de l'amitié. il a composé pour Patrick Fiori, Michel Sardou , Chimène Badi, Julie Zenatti, Mireille Mathieu, Mickael Jones... Sur scène il accompagne Michel Sardou, Garou, Ducruet, Patrick Fiori… Il participe en studio à l'accompagnement des plus grands comme Florent Pagny, Tina Aréna, Céline Dion… Mais il reste toujours d'une humilité déconcertante. Pour lui, vous seul avait de l'intérêt.

Comment vous est venu le virus de la musique ?
C'est venu très tôt, très jeune, quand je voyais des guitares à la télé ça me faisait rêver. Je savais que c'était ça. Ensuite, je me souviens à l'école primaire, il y a un copain qui est venu avec une guitare classique et à la fin de l'année c'est devenu la vedette de l'école. Donc je me suis dit ça c'est un métier intéressant.(rire)

Vous composez, vous accompagnez aussi des artistes sur scène, comment vit-on une chanson qu'on a composée quand on la voit interprétée ?
C'est vrai que c'est bizarre comme rapport. Je ne sais pas trop comment je le vis, mais parfois c'est gênant. Dans le sens où je me dit que je ne le mérite pas. Et parfois c'est très exaltant comme sensation. En tout cas, c'est super quand une chanson existe, je ne fais pas ça pour gagner de l'argent même si quand ça arrive c'est super, mais quand ça existe, la finalité est qu'elle soit représentée par quelqu'un. Après elle ne t'appartient plus.

Jean-Marc Haroutiounian, de Honey Orchestra à Michel Sardou - Limpact

Vous souvenez-vous d'un groupe qui s'appelait Honey Orchestra ?
Oui, bien sûr que je m'en souviens, c'est gravé à vie (rires). Mon premier groupe nous avions entre 14 et 16 ans et surtout nos premiers contrats et premières scènes.

Comment fait-on pour débuter dans Honey Orchestra et arriver à Michel Sardou ?
Et bien on persévère, on continue à travailler, à y croire, on ne lâche jamais. On s'adapte aussi aux situations, on se sert des échecs pour en faire des forces. A travailler sur les lacunes et à ne jamais lâcher le morceau. Après, il ne s’agit pas d’être le meilleur musicien du monde mais de comprendre ce qu’on attend de nous, de s’adapter à la situation voulue et d’avoir de bons rapports avec les gens. Il faut bien sûr être sérieux dans son travail et toujours motivé, au service de l’artiste et de la musique surtout et non à son service à soi.

Votre meilleur souvenir ?
J’avoue que c’est quand j’avais composé une chanson qui s’appelait « Je viens te chercher » pour Chimène Badi. Je crois que c’est la première chanson qui a existé réellement et quand on m’a annoncé que ça allait sortir en single, et bien voilà c’était un bon souvenir.

Un dernier mot ?
C’est une super expérience d’être avec cette bande d’amis que je connais depuis 40 ans, parce qu’avec André on se connaît depuis le lycée, de partager ces grands moments, et avec Michel Sardou en plus c’est excellent.

Propos recueillis par Manouk B




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