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Pascal Orsini.
planche sur le festival de la BD

Vingt-neuf. Le nombre de bougies que s’apprête à souffler une véritable institution de Solliès-Ville. Dessinateurs et passionnés vont de nouveau réquisitionner le village. Trois jours sous le thème des mille et une nuits. Au programme : dédicaces, tables rondes et échanges autour de la BD. Pascal Orsini préside ce festival depuis le début.

Pour ceux qui ne connaissent pas votre festival pouvez-vous nous en rappeler le principe ?
La plupart des gens veulent rencontrer les auteurs et leur faire faire des dédicaces. Soit, ils achètent un album sur place, soit ils l’ont déjà. La particularité, c’est que le visiteur ne repart pas avec une signature mais avec un dessin personnalisé. C’est quelque chose de très agréable. Notre invité d’honneur est David B, il exposera ses planches au musée du moulin. On essaye de faire des animations car sinon c’est restrictif, juste pur ceux qui aiment la BD.

Justement, quelles sont ces activités ?
On fait des lectures en peintures sur le thème des milles et une nuits. Un principe plutôt développé dans les pays anglo-saxons. Pendant que Patrick Sirot lit un conte « tout public » un dessinateur va l’illustrer. (vendredi 16 heures et samedi 17 heures 30)Pour cela, nous exposons trois toiles d’un mètre sur trois. Certaines années nous le faisions sur de petites tablettes avec des caméras. Il y a également des tables rondes, cette année, sur l’autobiographie. (dimanche 11 heures).Le thème se décident en fonction des pays invités. Cette année on peut très bien trouver des dessinateurs chinois comme des argentins. Il y a plein de nationalités différentes pour représenter un panel de tout ce qui existe en BD.

Festival de la BD à Solliès-Ville - Limpact

Pouvez-vous nous révéler d’autres nouveautés ?
Nous sommes associés avec l’AMSUU qui organisera un concert de musique tzigane-arabo-andalouse d’une heure trente. (samedi 19 heures) Pendant ce temps, on demande à deux ou trois dessinateurs d’intervenir sur un très grand format. Il y aura également des ateliers en partenariat avec le musée de la marine de Toulon. Nous allons aussi procéder à une vente au profit de l’association seashepherd. Un auteur serbe a écrit « lettre à Antoine », histoire d’une petite baleine pour sensibiliser aux océans.

Comment l’affluence se répartie ce week-end ?
Le vendredi, les gens travaillent. On va dire qu’il y a plus de « gros collectionneur ». Paradoxalement c’est le jour avec le moins de monde mais le plus de ventes. Le week-end c’est un public plus familial.

Les plus jeunes visiteurs trouvent-ils leur place dans le festival ?
Quatre jours avant le début de la manifestation, on propose à des jeunes de suivre un stage de bd de huit demies journée avec Frédéric Pillot et Jérôme Lereculey. En général, cela s’articule en deux groupes d’une quinzaine d’élèves. A l’issue, il y a un concours. Cette année, le prix est un séjour de ski au val d’Aoste.

Le festival accueille des dessinateurs renommés mais les amateurs ont-ils aussi leur place ?
On essaye de faire venir de jeunes auteurs. Ils y trouvent leur compte. Par exemple,si il y a une longue file d’attente devant un auteur comme Zep, les gens voudront y aller. En attendant, ils se dirigent vers les stands un peu plus disponibles et donc découvrir leurs travaux. Il y a une catégorie d’auteurs non professionnels. Un espace où des jeunes viennent proposer soit leurs albums, leurs posters ou encore des cartes postales. Tous les ans, des éditeurs sont dans les parages. Ils peuvent les rencontrer.

Dans le var, il existe d’autres festivals. Pourquoi cette concurrence ne vous atteint pas ?
Si vous parlez du festival de la Seyne, cesont des copains à nous ! Certains font partie de nos équipes. En général, il faut dire qu’on a créé celui de Solliès à un moment où il n’y avait pas grand-chose entre Marseille et Nice. Donc, forcément, on a concentré l’activité.

Propos recueillis par Laura Berlioz

Ecopark Solliès-Ville - Limpact




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