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Côté BD.
A la une en juillet

Même si le président Trump a dit que le réchauffement planétaire n'existait pas, il faut bien avouer que ce mois de juin fut pour le moins caniculaire. Tous les records ont été battus. Alors pour ce mois de juillet qui ne devrait pas être glacial lui non plus, on vous conseille un petit coin à l'ombre, sous un platane, un micocoulier ou bien un parasol, un grand verre bien glacé et une bonne BD toute fraîche sortie de chez l'imprimeur.

José Luis Munuera est un auteur de BD aussi doué que rapide. Dans un style le plus souvent humoristique, il multiplie les collaborations (avec Sfar, Morvan ou Canales) et les reprises de séries (Navis ou Spirou). Mais il crée également, en parallèle, ses propres personnages comme ceux de la célèbre famille de pirate, les Campbell. Cette année, il invente une fille au fameux Zorglub, le méchant des aventures de Spirou, inventé par Franquin. Ce génie du mal qui copie les pires inventions pour les revendre à des crapules internationales, continue à nuire à l'humanité, bien caché à l'abri dans son laboratoire. La bonne idée de Munuera est de lui donner une fille, une adolescente, à la fois rebelle et amoureuse, en un mot insupportable. Le terrifiant inventeur doit donc, entre deux attaques d'armées avides d'engins de destruction massive, surveiller les premiers flirts de sa délicieuse enfant. Et lorsque l'auteur nous raconte des problèmes d'adolescentes, il sait de quoi il parle, puisqu'il a lui même trois filles de cet âge là. Un livre plein d'humour, vous l'aurez compris, dessiné avec virtuosité et qui préserve, jusqu'à la fin, une chute aussi étonnante qu'émouvante.
« Zorglub », La Fille du Z, par José Luis Munuera, éditions Dupuis

« Je veux une Harley » T.5, par Cuadrado et Margerin, éditions Dargaud - Limpact

Frank Margerin était devenu le spécialiste des petits rockers de banlieue et sa fameuse bande à Lucien nous a laissé autant de souvenirs, à la fois drôles et touchants, que les plus belles chansons de Renaud. Tout en restant dans l'univers des blousons noirs et des bikers, Frank a pris de l'âge et c'est retrouvé à nous parler des motards cinquantenaires qui se font plaisir et se paient des Harleys. Et c'est déjà le cinquième tome de sa série « Je veux une Harley » qui sort ce mois-ci, toujours sur des scénarios de Cuadrado. Ces « Quinquas requinqués » ont pourtant bien des soucis, entre les chiffres du cholestérol qui grimpent et les points du permis qui dégringolent, entre leurs maladies imaginaires et leurs envies de gamins. On sent qu'il y a du vécu derrière tout cela, à la fois dans le dessin et dans la façon de raconter les histoires de ces héros vieillissants. Mais rassurez-vous, sous le crayon alerte et virevoltant de Margerin, tout finit toujours bien et chaque petite histoire qui compose ce délicieux recueil se termine par un éclat de rire. Moment de détente assuré grâce à cet album, pour les amoureux de grosses motos, mais pas que...
« Je veux une Harley » T.5, par Cuadrado et Margerin, éditions Dargaud

« Cobalt » de Pablo de Santis et Juan Saenz Valiente, éditions Michel Lafon - Limpact

Cobalt est le nom d'une espèce colosse qui fait office de pharmacien dans une ville sans nom, grise et triste, qui plonge peu à peu dans une sorte de torpeur. Il aide de son mieux ses clients et prépare pour chacun des médicaments adaptés et revigorants. Jusqu'au jour où un vieux monsieur entre dans sa pharmacie et lui tend une drôle d'ordonnance ornée d'un serpent qui forme un Z. C'est le signal que Cobalt attendait depuis des années pour laisser tomber sa blouse blanche et reprendre du service en tant que super-agent et tueur à gage. Il doit libérer la ville de l'obscurité qui la recouvre petit à petit et qui la ronge comme une lèpre. Mais notre héros va vite se rendre compte qu'il lutte contre un véritable complot organisé par les autorités les plus influentes de la cité. Le scénario de Pablo de Santis est morbide à souhait et, paradoxalement, colle parfaitement avec le dessin très « cartoon » du dessinateur argentin Juan Saenz Valiente. C'est le choc de ces deux styles, qu'apparemment tout oppose, qui fait toute la saveur de ce cocktail innovant. Une fois sa mission terminée, Cobalt reprend du service dans son officine d'apothicaire, et on espère qu'il ne tardera pas trop à recevoir une nouvelle ordonnance marquée du sigle du serpent.
« Cobalt » de Pablo de Santis et Juan Saenz Valiente, éditions Michel Lafon

Pascal Orsini

Alu du Midi Six-Fours - Limpact




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