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Gilbert Eustache.
DCNS, fier de son nouveau site

Au sein du tout nouveau Technopole de la Mer, DCNS a intégré ses tout nouveaux locaux depuis début janvier. Nous avons rencontré Gilbert Eustache, directeur du site, afin qu’il nous dresse un premier bilan de cette très récente installation de plus d’un millier de personnes dans un ensemble de bâtiments flambant neufs.

Pouvez-vous rappeler à nos lecteurs le type d'activités menées sur le site d'Ollioules et la place de cet établissement au sein de l'ensemble du Groupe DCNS ?
Le groupe DCNS représente, dans sa totalité, 12 700 collaborateurs, 11 sites en France, 8 filiales de par le monde et environ 12 bureaux de représentation à l’étranger.
En région PACA, DCNS s’inscrit à travers trois sites qui représentent au total environ 3 300 employés : le site DCNS Services Toulon qui emploie 2 000 collaborateurs et traite essentiellement du Maintien en Conditions Opérationnelles (MCO) des bâtiments de la Marine Nationale, le site de Saint-Tropez qui conçoit, étudie et fabrique les torpilles et les systèmes de lutte anti torpilles et enfin, le site d’Ollioules qui est dédié aux Systèmes embarqués.
DCNS est le seul industriel dans le monde capable de concevoir et réaliser un navire complet, de maîtriser l’ensemble du navire, de la plate-forme et la propulsion aux systèmes de combat.
Ici, à Ollioules, nous sommes essentiellement tournés vers l’activité système, c’est-à-dire : les systèmes de combat pour les sous-marins et bâtiments de surface, les systèmes de mission, les drones, les systèmes de communication, le système d’armes de dissuasion des SNLE, les systèmes de cyber-défense...
C’est un site qui accueille aujourd’hui un peu plus de 1 150 collaborateurs dont environ 150 sous traitants venant des 40 principales entreprises partenaires avec lesquelles nous travaillons.

Quels sont les principaux programmes en cours ?
Les principaux programmes nationaux en cours sont les programmes de frégates FREMM, de sous-marins d’attaque Barracuda, l’ATM2 (Arrêt Technique Majeur avec mise à niveau) du Porte-avions Charles de Gaulle, tous les programme de MCTO (de maintien en condition technique et opérationnelle) des logiciels des systèmes de combat des navires en service, en support à l’activité MCO de DCNS
Services Toulon, sans oublier le programme de mise à niveau en version M51 des SNLE basés à Brest.
A l’international, nous avons principalement les contrats GOWIND (bâtiments de surface de type Corvette), avec la Malaisie et l’Egypte, et les sous-marins de type SCORPENE pour le Brésil et l’Inde. Il y en a d’autres, mais ce sont les principaux.

Les média ont beaucoup parlé de la grande victoire que représentait le gain du contrat avec l'Australie. Quelles seront les retombées pour Toulon en général et pour le site d'Ollioules en particulier ?
Aujourd’hui, nous n’avons pas encore formellement de contrat avec ce pays. Nous avons uniquement gagné l’autorisation d’entrer en négociation exclusive avec l’Australie. La négociation du ou des futurs contrats va démarrer.

A ce stade, les retombées pour Toulon et Ollioules ne sont donc pas quantifiables.
Quelles sont les autres perspectives d'activité pour le site ?
Nos programmes en cours sont loin d’être terminés pour la plupart. Ils génèrent donc une activité conséquente. Les autres perspectives sont liées à des offres pour différents pays comme par exemple la Norvège, la FTI (un programme de Frégate de Taille Intermédiaire pour la France), la cyber défense ainsi que tout le volet R&D (Recherche et Développement) du site, qui est extrêmement important pour son avenir. Nous avons des prospects et des offres en cours qui, j’espère, dans les deux années qui viennent, nous apporteront d’autres retombées contractuelles, pour DCNS dans son ensemble et le site d’Ollioules en particulier.

Après presque 6 mois dans vos nouveaux locaux, quel est votre ressenti ainsi que celui de vos équipes ?
C’est d’abord une très grande fierté d’avoir intégré ce site. C’est un outil de travail exceptionnel qui correspond parfaitement aux besoins nécessaires pour nous développer. C’est la raison pour laquelle le groupe a lourdement investi dans son installation.
Auparavant, notre aménagement était trop morcelé. Pour se développer, il faut communiquer aisément, travailler en équipe et favoriser le travail collaboratif. Tous ces éléments ont fait partie intégrante de la conception de nos nouveaux bâtiments. De la même manière, nous avons pris en compte le besoin d’accueillir des clients, des partenaires internationaux, dans des zones dédiées où ils trouveront les conditions de travail les plus favorables et les plus sécurisées. C’est maintenant le cas ici. Aujourd’hui, sur ce site, nous maîtrisons l’ensemble des conditions d’accès et d’accueil, et c’est vraiment un plus pour nous, nos clients et nos partenaires.

Avez-vous complètement emménagé ou certaines équipes restent-elles encore logées ailleurs ?
Nous avons entièrement emménagé, les dernières plateformes ayant été transférées le 27 mars dernier, et nous n’avons donc plus rien sur notre site principal précédent du Mourillon. Nous conservons des implantations au SESDA à Saint Mandrier, que nous louons à l’Etat, car nous avons besoin de plateformes d’intégration et d’essais avec accès à la mer pour des émissions radar et pour une visibilité nous permettant de faire des mesures de performances pour certains de nos équipements et de nos systèmes de combat, pour bâtiments de surface et sous-marins.

Les travaux sont-ils complètement terminés ? Encore des défauts de jeunesse pour le bâtiment ?
Nous sommes fiers d’avoir intégré le bâtiment à la date prévue depuis deux ans, puisque nous y sommes depuis le 4 janvier. C’est donc une très belle réussite collective. Comme dans tout bâtiment neuf, nous rencontrons des petits soucis de jeunesse que nous traitons aisément au fur et à mesure. Rien de rédhibitoire ni d’ennuyeux. Rien en tout cas n’a gêné notre activité opérationnelle et je suis fier de dire que notre transfert n’a généré aucune perte de production.

Le bâtiment de DCNS au sein du Technopole de la Mer à Ollioules - Limpact

Au final, les personnels sont-ils contents de ce déménagement ?
C’est un changement, bien évidemment, mais nos conditions de travail ont clairement été améliorées. Tout le monde a besoin de s’y accoutumer, mais nous sommes dans un cadre bien plus favorable à l’accueil et au développement de notre activité. Les collaborateurs sont heureux et fiers de leur nouveau bâtiment.

Pouvez-vous nous expliquer quelles sont les dispositions qui ont été prévues pour accompagner l'implantation de DCNS dans la zone ?
Les dispositions concernent essentiellement les infrastructures routières et les transports en commun. Les collectivités locales, et TPM en particulier, ont réalisé ce sur quoi ils s’étaient engagés, à savoir la modification des voies de circulation dans la zone et la mise en place d’un service de bus qui est un prolongement de quatre lignes jusqu’au Technopole de la Mer.

Les personnels DCNS en sont-ils satisfaits ?
Les bouchons que nous avions anticipés en menant nos propres études avec une société spécialisée ne sont pas à la hauteur de nos craintes. Néanmoins, l’arrivée des personnels, le matin aux heures de pointe, génère quelques ralentissements avec une remontée de file sur l’autoroute. C’est donc une vraie préoccupation quant au trajet de nos collaborateurs. D’autre part, les retours, le soir, vers l’est, sont compliqués du fait de la fermeture quasi quotidienne d’une des voies du tunnel ouest-est qui va devenir plus que problématique avec l’arrivée de l’été et des vacanciers.
D’autres entreprises s’installent par ailleurs à la rentrée dans le bâtiment voisin, qui n’est pas encore terminé. La situation au niveau de la circulation risque donc de se compliquer un peu plus. Avec TPM, nous faisons partie d’un groupe travail qui mène des réflexions sur cette problématique et sur les solutions à mettre en place à court terme.

Quelle est votre vision du développement de la zone d'activité Ollioules Grand Sud ?
Je suis convaincu du développement de cette zone. D’abord parce que DCNS s’y est implantée et que nous sommes, en taille, la plus grande entreprise du Var. Nous sommes donc un catalyseur. Dès septembre, un nouveau bâtiment va ouvrir ses portes à de nouvelles entreprises et je suis sûr que d’autres entités suivront. Ce n’est qu’une question de temps. Je rappelle que nous ne sommes installés que depuis cinq mois.
Je suis convaincu du développement du Technopole de la Mer. En tout cas, toutes les conditions sont remplies.

Propos recueillis par Karine Perrier

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